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adstera

jeudi 26 février 2015

meilleurs 12 poèmes d'amour-poème 2015

poème d'amour 1:

Le parfum Lecteur, as-tu quelquefois respiré
Avec ivresse et lente gourmandise
Ce grain d'encens qui remplit une église,
Ou d'un sachet le musc invétéré ?

Charme profond, magique, dont nous grise
Dans le présent le passé restauré !
Ainsi l'amant sur un corps adoré
Du souvenir cueille la fleur exquise.

De ses cheveux élastiques et lourds,
Vivant sachet, encensoir de l'alcôve,
Une senteur montait, sauvage et fauve,

Et des habits, mousseline ou velours,
Tout imprégnés de sa jeunesse pure,
Se dégageait un parfum de fourrure
poèmes

poème d'amour 2 :  

que pensez vous ??? 
Il est en ce monde un plaisir pur et doux
Qui sait nous rendre heureux et parfois jaloux.
Ce délice empreint de malices et de caprices
Eveille en certains les plus folles envies de vice.

Ce plaisir sait, il est vrai, nous jouer des tours,
Et même si son destin est souvent bonheur,
Il n'hésite pas pour autant à être malheur.
On lui prête un nom poétique: Amour.

Amour, fait de plaisir, de délice, de désir.
Amour, fait d'embûches, de querelles, de courroux.
Amour, plongé dans les pleurs, baigné dans le rire.

Adam et Eve goutèrent le fruit défendu
Et l'amour s'évada comme une horde de loups.
Leur faute cependant ne fut pas un abus...

poèmes d'amour 3 :

 faire hurler nos âmes :le temps sans peur,
les moments de bonheur,
les alèas du coeur,
retiens moi,
reste pres demoi,
chaque instant
cueillir le fruit de la vie
sans hystèrie,
sans hypocrisie
du vent, dans un tourbillon
fair hurler nos âmes,
danser nos corps
crier notre affection,
boire le vin du bonheur,
au destin perturbateur;
oriabel

poème d'amour 4 :  

ma ville  : En Arles,

Dans Arles, où sont les Alyscamps,
Quand l'ombre est rouge, sous les roses,
Et clair le temps.

Prends garde à la douceur des choses,
Lorsque tu sens battre sans cause
Ton coeur trop lourd ;

et que se taisent les colombes :
Parle tout bas, si c'est d'amour,
Au bord des tombes.
poème d'amour 5 :
  Mignonne, allons voir si la rose :Mignonne, allons voir si la rose
Qui ce matin avoit desclose
Sa robe de pourpre au Soleil,
A point perdu ceste vesprée
Les plis de sa robe pourprée,
Et son teint au vostre pareil.

Las ! voyez comme en peu d'espace,
Mignonne, elle a dessus la place
Las ! las ses beautez laissé cheoir !
Ô vrayment marastre Nature,
Puis qu'une telle fleur ne dure
Que du matin jusques au soir !

Donc, si vous me croyez, mignonne,
Tandis que vostre âge fleuronne
En sa plus verte nouveauté,
Cueillez, cueillez vostre jeunesse :
Comme à ceste fleur la vieillesse
Fera ternir vostre beauté.
poèmes d'amour 6 :
De toi :Tes yeux,
Le regard de mon amour.
Tes lèvres,
Le baiser de mon amour.
Ton corps,
Le temple de mon amour.
Tes bras,
L'emprise de ton amour.
Ton coeur,
L'amour de mon amour.
Tes sourires,
Les rires de mon amour.
Tes joies,
L'expression de mon amour.
Ton bonheur,
La réponse à mon amour.
Ton toi,
L'image de mon moi.
Ton amour,
Mon amour,
Sont les symboles de mon cœur.
poèmes d'amour 7:dans la rueEt dans la rue Victor Hugo
J'ai pris un grand ciseau
Je m'suis coupée rien qu'une seule fois
J'mérite bien au moins çà
Et dans la rue Victor Hugo
Je l'ai viré sans modestie
Un coup de pied, c'était r'partie
Je l'ai détaché de la pointe des pieds
Puisque le bruit était déjà causé
Et dans la rue Victor Hugo
Mon ombre a fait écho
J'ai viré cet "alter-ego"
La fenêtre sans rideaux souriait à pleins pots
Et les cris des oiseaux devenaient
La lenteur d'un fardeau
Et dans la rue Victor Hugo
J'ai pris un grand verre d'eau
Celle qu'on trouve au sol
Un petit pinceau et le ciel est beau
J'ai rien repeind, j'ai tout bu
Et dans la rue Victor Hugo
Les livres m'ont tourné le dos
Les pages s'envolent sans me rendre hommage
J'aurai accepté d'faire partie de l'équipage
Tant qu'on rame pas comme un tonneau
Et dans la rue Victor Hugo
Les lampadaires font les commères
S'allument, s'éteignent
Foutu caractère
Et dans la rue Victor Hugo
J'ai jeté un seau d'eau..

 poèmes d'amour 7 : jamais voir finir :
 y a des jours qu'on aimerait ne jamais voir finir, des heures qu'on voudrait interminables...
Il y a de ces instants qu'on aimerait figer, de ces joies qu'on voudrait immortaliser...

Le temps manque, mes amis, le temps fuit...

Tant de choses à faire, tant de choses à dire...
On voudrait souvent que les mois contiennent cinquante jours...
On aimerait tout le temps laisser plus de temps à l'amour...

On souhaiterait aussi se moquer des délais...
Dire merde à tous ceux qui nous pressent...
Et nous compressent sous des heures, des minutes, des secondes...

J'ai envie de me donner bonne conscience, et pas le temps de m'en donner les moyens...
J'ai envie d'écouter le silence, mais le bruit du temps revient...

Je m'excuse pour tous les instants que je ne vivrai jamais...
Je m'excuse pour ce qui n'existera pas...

Il y a des gens qui arrivent à tuer le temps...
A mon avis il est déjà mort...
Rattrapé depuis longtemps, par tous ceux qui lui courent après...

Pourquoi se dépêcher, si c'est pour vivre des instants bâclés...
Pourquoi n'aurait-on pas le droit, de temps en temps, de profiter...

Le temps est mort, mes amis, le temps est décédé...
A mon sens, il serait avisé de cesser de vouloir l'attrapper...
A moins de vouloir le suivre, et de se faire entraîner...
Pour au final s'arrêter... Terminus...

Si vous voulez un conseil...
Jetez votre montre, gardez vos idées...

Le monde a le temps, il n'est pas pressé...
Il y a mille ans qu'il tourne...
Il vous attendra, soyez sans crainte...

A mesure que le temps passe, je mesure le temps qui passe...

poèmes d'amour 8 :  l'amour dans l'air
Je me barre y'a de l'amour dans l'air
L'idée est d'aimer à tord et à travers
J'ai oublié le mode d'emploi près du lampadaire, six pieds sous terre
Je me barre y'a d'l'amour dans l'air
Je claque la porte comme on claque une affaire
On part tous d'un rêve pour bouffer la poussière
Il était une fois pour s'écraser à terre
Mon lasso a craqué en voulant rendre fier
Je me barre y'a d'l'amour dans l'air
On offre des fleurs d'une seule couleur
Egorgées sans pudeur
On s'envole ici pour finir de l'autre côté
Permettez-moi de rajouter que l'histoire est condamnée
Un jour ou l'autre on se fera bouffer.
Je me barre y'a d'l'amour dans l'air
On oublie seulement que le seul calvaire sera qu'un jour la terre tournera à l'envers
-Un croche pied au courant d'air-

poèmes d'amour 9 : Cheval de rêve...  
Vingt ans déjà !
Tu es arrivé , faisant feu des quatre pieds !
Plein de vie, de refus, de peurs inexpliquées

Mais, au fond de tes yeux
brillait une étincelle, un espoir, une attente ;
c'est nous que tu attendais, c'est toi que nous attendions

Tu nous as tout appris ; la patience, la douceur mesurée,
comment te rassurer,
comment répondre à ton appel si doux et si confiant

La douce vibration de ton appel ...
elle bouleverse mon coeur aujourd'hui
et se grave pour toujours dans ma mémoire

Je sais que plus jamais elle ne me fera vibrer
et rire de plaisir
à l'unisson ....

Ta présence nous semblait éternelle
Notre coeur, comme un petit enfant,
refuse de comprendre, ne veut pas savoir...

Contre toute logique, contre toute raison,
il se dit : demain.....
Demain sera là, mais pas toi.

Plus jamais nous ne sentirons,
au plus profond de nous,
ta douce vibration...

Une maille est tirée...
la trame de nos vies
tout doucement se déchire.

Et... crinière au vent,
faisant feu des quatre pieds
tu repars...

Emportant avec toi les années écoulées.
La confiance, l'amour....
tout est effiloché...

poèmes d'amour 10 : La mer : 
Homme libre, toujours tu chériras la mer !
La mer est ton miroir ; tu contemples ton âme
Dans le déroulement infini de sa lame,
Et ton esprit n'est pas un gouffre moins amer.

Tu te plais à plonger au sein de ton image ;
Tu l'embrasses des yeux et des bras, et ton coeur
Se distrait quelquefois de sa propre rumeur
Au bruit de cette plainte indomptable et sauvage.

Vous êtes tous les deux ténébreux et discrets :
Homme, nul n'a sondé le fond de tes abîmes
O mer, nul ne connaît tes richesses intimes,
Tant vous êtes jaloux de garder vos secrets !

Et cependant voila des siècles innombrables
Que vous vous combattez sans pitié ni remords,
Tellement vous aimez le carnage et la mort,
O lutteurs éternels, ô frères implacables !

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